JAMA’VIE  PROPOSE DES ACCOMPAGNEMENTS AUPRÈS :

  • de personnes gravement malades et/ou en fin de vie
  • de leurs proches
 COMMENT ? Dans la confidentialité et la gratuité ; avec des bénévoles spécifiquement formés.

   OÙ ? En institutions – à Vierzon, Bourges, Saint-Doulchard et Saint-Amand Montrond ; également (plus exceptionnellement) à domicile.

Vous qui vous sentez isolés par la souffrance, la maladie, la mort, une perte, JAMA’VIE et son équipe peuvent vous apporter un soutien, une écoute personnalisée.

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JAMA’VIE est une association affiliée à la Fédération JALMALV reconnue d’utilité publique → Présentation du mouvement /  Campagne nationale

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attention • DES ACTIONS, DES BÉNÉVOLES, UNE ÉQUIPE    DroitMalades

          • UNE FORMATION → ici

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« Réalité et évolution du bénévolat d’accompagnement en France (de 2000 à 2010) »…

10 ans d’observation des bénévoles d’accompagnement par la cellule CNAMTS-SFAP. … Bénévoles qui …

contribuent à la diffusion auprès de leurs concitoyens de l’esprit des soins palliatifs, de la culture de l’accompagnement, et participent ainsi à l’évolution du regard de notre société sur les personnes en fin de vie. …

Rapport complet sur le site de la Fédération Jalmalv.

Accompagner le public jeune en deuil / Lettre N16 du CNR

Le A la Une n°16 mars 2013 du Centre national De Ressources Soin Palliatif est en ligne

Parmi les documents à disposition : Accompagner le public jeune en deuil :

…  à suivre sur A la Une n°16 mars 2013.

Forum « Accompagner la fin de la vie »

Vous accompagnez une personne en fin de vie. Vous êtes concerné par une maladie grave ou un deuil. Vous ressentez le besoin de vous informer, d’échanger avec d’autres personnes, de vous sentir écouté : ce forum offre un espace d’expression et d’échanges sur les questions de la fin de vie, des soins palliatifs et du deuil.

→ Forum « Accompagner la fin de la vie »

Allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie

Les droits relatifs à l’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie (AJAP) et du congé de solidarité familial ont été étendus aux fonctionnaires… 

à découvrir sur le site du CNDR

Bénévoles et psychologues : quelles complémentarités dans l’accompagnement des personnes endeuillées ?

… Elle témoigne … de la richesse de cette expérience et nous livre ce qu’apporte le bénévolat à l’accompagnement des personnes endeuillées, en complémentarité avec l’apport des psychologues.

Comment devenir bénévole d’accompagnement ?

Le premier accompagnement

Le 4 décembre dernier nous avions notre dernière réunion de formation, session 2010. Certaines avaient déjà effectué un accompagnement, parrainée par une bénévole « active ».

Ce fut mon cas.

Le jour-dit :

Repérage des locaux, contacts avec les soignants, enregistrement des différentes consignes de fonctionnement liées à chaque lieu.

Puis, le premier accompagnement.

C’est comme quitter une sphère et entrer dans un ailleurs.

Et la fin, la sortie de la chambre, le retour aux locaux, au va et vient du service.

Euh ou suis-je ?

Heureusement nous avons notre marraine qui nous attend.

Débriefing, quelques mots écrits dans le cahier de liaison pour laisser trace de notre présence.

Réalité récupérée.

Nous sortons, nous nous quittons.

Montons dans notre voiture, enfourchons notre vélo.

C’est fait. 9 mois de préparation, de questionnement.

En pédalant pour rentrer chez moi (c’est moi qui ai enfourché le vélo) je me suis dis, que mon vélo et moi allions les faire souvent ces chemins, et que nous étions d’attaque.

Nicole

Mars 2010- décembre 2010 : une formation-gestation de 9 mois

De la tristesse à quitter les compagnes de route, car de beaux liens se sont tissés. Le rendez- vous suivant tout au long des mois écoulés était non seulement une découverte des nouveaux et riches apports du jour, mais aussi un rendez- vous d’amitié ; ce d’autant que le co-voiturage s’est vite installé, le cocon des habitacles de l’une ou l’autre voiture étant une propice occasion à des échanges plus intimes… et de nombreux fous- rires.

Mais l’au-revoir de la dernière séance de décembre n’est pas un adieu, car nous savons que nous nous reverrons lors des Groupes de paroles à venir. C’est quand même la fin d’une (belle) aventure commune.

La force du groupe est l’un des points forts de cette formation initiale. On sent, de plus en plus (plus fortement encore, à partir de novembre/ décembre, lorsque que nous commençons l’accompagnement auprès de malades), que l’engagement sera un très fort engagement personnel ; mais on sent également constamment la force du groupe ; qu’il s’agisse de nos condisciples ou de nos formateurs. La « distance » faite de doutes et de timidité vis-à-vis de ceux- ci s’est d’ailleurs progressivement estompée ; l’une des (nombreuses) qualités des Anne- Marie(s), Danielle, Isabelle, Martine (et autres personnes plus brièvement rencontrées) est de communiquer un fort sentiment de « chacun, chacune a une place à tenir dans l’association ; le rôle de chacun est indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble».

On a appris aussi à mieux se connaître soi- même. Il est important de mettre à jour en nous nos motivations, de faire régulièrement le point sur notre ressenti ; débusquer nos fragilités pour affûter les forces dont nous aurons besoin. Cela se fait parfois à l’intérieur du groupe, toujours dans l’écoute et le respect des autres, dans la disponibilité à l’autre… de salutaires « exercices d’entraînement »  qui nous préparent à l’accompagnement. J’ai fortement le sentiment qu’il faut chercher à se mettre à une « juste distance » pour permettre la proximité de la rencontre.

Deux accompagnements en tant qu’«accompagnante accompagnée» ont conclu cette formation (merci Martine, merci Marie- Laure !) : l’une à la clinique, l’autre à l’hôpital. Les deux fois : une qualité d’accueil de l’équipe soignante exceptionnelle… bien facilitante pour apprendre aussi à « se tenir à sa place » aux côtés des professionnels de santé. Pourvu qu’il en soit souvent ainsi ! Mais je suis confiante.

… L’impression, avant de rentrer dans les chambres des malades, que ce que j’avais à offrir était un peu de mon temps. En sortant des chambres, les choses avaient basculé : ce sont les patients qui m’ont offert un moment du leur, en acceptant, un instant, ma présence : un moment de leur vie, précieuse jusqu’au dernier souffle.

La fin d’une aventure commune est le début d’une autre.

Avec un grand et profond MERCI à tous et à toutes qui ont assuré, accompagné, participé à cette formation,

À bientôt !

Sylvie

Nous formons une chaîne

A cette cession de mi-parcours de la formation, comme d’ habitude tout le monde est reparti renforcé dans la décision de l’engagement pris.

Pour ma part c’est ce que je ressens à chaque fois, mais au fur et à mesure que nous avançons,  j’ai la force des autres avec moi, car leurs appréhensions, leurs peurs, leurs envies, sont les mêmes que les miennes.

Nous formons une chaîne  pour faire face à la solitude de la fin d’ une vie que nous souhaitons adoucir, nous êtres humains pour un autre humain, notre semblable.

Nicole